Les Aztèques et les Mayas l’utilisaient déjà à leur époque comme une plante médicinale. Elle soignait les troubles menstruels et ovarienne. En Amérique du Nord elle était utilisé pour des problèmes digestifs.

La médecine moderne a trouvé dans l’igname de la diosgénine, une substance semblable à un stéroïde. Les stéroïdes sont des grosses molécules de lipides qui sont secrétés par les glandes endocriniennes.

Depuis plusieurs décennies l’igname sert à la production d’hormones, notamment la progestérone, une des hormones sexuelles de la femme, dont l’absence entraîne la ménopause. L’igname sauvage a aussi servi à produire la première génération de pilules contraceptives.

Comme dans le cas de beaucoup de plantes, à partir des quelles la médecine moderne produit des médicaments, la consommation d’igname pourrait avoir un effet curatif. Elle est préconisée comme anti-inflammatoire, et elle reste un remède traditionnel contre les troubles d’origine hormonale.

Partie utilisées
L’igname sauvage peut avoir des fruits aériens, mais ce sont les tubercules et la racine qui ont des propriétés reconnues et qui sont utilisées dans la médecine moderne.

Préparations et usages

By Emilie

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