Atrophie de l’appareil génital

L’atrophie vaginale se traduit par un amincissement de la paroi vaginale, accompagné souvent d’une inflammation.

Elle est le résultat d’une carence en hormones œstrogènes. Dans beaucoup de cas elle arrive après la ménopause, mais elle peut aussi se manifester à chaque fois qu’il y a une carence d’œstrogènes.

L’atrophie vaginale est une des causes de la dyspareunie.  Et on sait que quand il y a dyspareunie la libido se trouve affecter.

Ce qui implique moins de relations sexuelles et donc une augmentation de l’atrophie, de la sécheresse vaginale et ainsi de suite.

Très vite on entre dans une sorte de cycle où les causes deviennent les effets, et les effets les causes…

A cela il faut ajouter le risque d’infection dont une infection de l’appareil urinaire qui peut tout aussi crée d’autres soucis dont l’incontinence.

Heureusement une atrophie vaginale peut se soigner. De même que ses conséquences. Mais parfois il suffit d’une simple hygiène de vie pour l’éviter.

Quelques remèdes naturels

• L’Actée à grappe noir
Cette plante peut être utilisée pour prévenir de nombreux symptômes de la ménopause. Elle stimule le flux sanguin vers les organes sexuels, ce qui améliore l’irrigation du vagin et donc diminue les risques de sécheresse vaginale.
L’actée à grappe ne doit pas être prise par les femmes qui présentent des risques de cancers hormonaux dépendants, les femmes enceinte ou qui allaitent.

• L’Aloès Vera
Le gel peut être utilisée aussi pour soulager la sécheresse vaginale. L’aloès verra a également des propriétés anti-inflammatoire. Elle soulage démangeaisons et inflammations. Vous trouverez plus de détails dans notre guide de la ménopause.

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