Le Clitoris

Cela peut surprendre mais à 45 ans nous sommes encore nombreuses à ne pas connaître notre corps. Certaines ont même encore des gênes à parler de leur sexualité à leur médecin .

Pourquoi parler du clitoris en période de ménopause ? Comme vous l’avez peut être déjà constaté, les organes génitaux sont de moins en moins humides, à mesure que l’on avance en âge. Les professionnels appellent cela la « sécheresse vaginale »

Des produits comme Feminil peuvent vous aider. L’histoire du clitoris est aussi vieille que l’histoire de l’humanité. Hippocrate disait déjà à son époque (460-370 avant JC) que l’orgasme clitoridien était nécessaire à la procréation.

Le ” serviteur qui invite les hôtes” comme le nome Hippocrate fera l’objet de nombreuses études et sera au centre de la sexualité féminine et de la procréation pendant des siècles avant de retomber dans l’oubli, et devenir qu’un simple organe du plaisir sexuel quand Edouard Van Beneden en 1875 découvre le rôle de l’ovaire dans la procréation.

Nous sommes à cette époque dans une société qui voit d’un mauvais œil le plaisir charnel. Dès lors que le clitoris n’a aucun intérêt pour la procréation, il devint mépriser et sera “persécuté”. Les premières excisions de clitoris verront le jour.

La relation qui était supposée exister entre le clitoris et la procréation aura au moins permis des études approfondies sur le clitoris.
Morel de Rubempré, Kobelt, Debay et plus tard Guyot ont fait avancé la connaissance du clitoris.

Pour ces médecins bien qu’il existe d’autres centres du plaisir féminin, le clitoris en demeure le principal.

Cette idée du clitoris centre de la volupté survivra dans l’esprit collectif malgré la “répression”. Le coût fatal viendra de la psychanalyse avec sa théorie qui qualifie le plaisir clitoridien de plaisir immature.

C’est ainsi que le clitoris disparaît de la sphère publique et des débats intellectuels pour ne réapparaître que dans les années soixante-dix avec les travaux de Kinsey , Masters et Johnson.

On sait aujourd’hui avec certitude que la baisse de la production des hormones est la cause majeure de la sécheresse vaginale.Le clitoris est l’organe érectile de la femme. Il est l’équivalent du pénis. Il mesure environ quatre centimètres. C’est un organe très sensible à la stimulation d’où l’intérêt qu’il représente dans les cas de troubles sexuels.

Il est composé d’un corps (corps du clitoris), d’un gland, d’une racine et de bulbes (les bulbes vestibulaires). Le clitoris peut à elle seule vous procurer de l’orgasme. Mais l’intérêt qu’il représente en période de ménopause, est qu’il peut vous permettre d’éviter la sécheresse vaginale.

 

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